Et c’est parti …

Les sacs sont bouclés. Après une ultime vérification « Passeport-Cartes Bleues-Telephone », il est temps de claquer la porte.

Quand nous arrivons à l’aéroport, nous avons droit à deux comités d’accueil. D’une part, un ami de longue date qui travaille juste à coté de l’aéroport. Il nous a promis une soirée Vin-Fromage-Charcuterie pour notre retour. Merci Gégé !
D’autre part, des collègues d’Arnaud nous laissent un petit compagnon avec le défi d’immortaliser autour du monde la version gallinacée du nain de jardin d’Amélie Poulain. Je vous présente donc JOJO :

Nos amis agitent les bras, nous les regardons une dernière fois et voilà, c’est parti, nous ne sommes plus que tous les quatre.
15 mois pour profiter les uns des autres,
15 mois pour passer du vrai temps avec nos enfants,
15 mois à devoir se supporter 24h/24 (là, je fais moins rêver tout à coup).
Enfin, nous espérons bien faire quelques rencontres au cours de ce périple, que ce soient des locaux ou d’autres familles en tour du monde. Il y a donc des chances qu’on ne reste pas seuls tant que ça.

L’émotion ressentie est assez étrange pendant ces quelques minutes. Comme un arc en ciel, c’est une multitudes de sentiments, allant de la peur à la joie, en passant par le soulagement et l’exaltation.
Il y a encore 24h, nous étions occupés à finaliser nos sacs, à noter dans un coin les numéros d’urgence, à acheter la doudoune et les disques durs qui manquaient. Et en quelques secondes, pfffiou, la pression retombe comme un soufflet au fromage. Cela fait du bien.
Certes ce voyage n’est pas improvisé (un peu à cause de la présence des enfants, mais surtout parce que de toute manière je ne peux pas m’empêcher de le préparer), certains diront même qu’on est super bien organisés, mais je vous assure, la veille du départ, on ne pouvait pas s’empêcher d’avoir une petite boule au ventre.

Donc nous y voilà.

Il aura fallu un peu parlementer pour l’enregistrement du vol. En effet, nous n’avons pas de billet de retour. Et ça, les compagnies aériennes n’aiment pas car en cas de refus à la douane à l’arrivée, le rapatriement en France est à leur frais.
« oui, nous avons un vol au départ du Chili dans 7 mois »
« nous prendrons le bus dans 3 semaines pour quitter l’Argentine »
« j’ai bien noté qu’on ne peut pas rester plus de trois mois en Argentine »

Certains se voient refuser de monter dans l’avion et doivent acheter en urgence un billet retour. On a eu de la chance, on est bien tombé. Nos billets sont édités et nos bagages enregistrés.

Et c’est parti !

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